Reportages

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La pêche aux bulots
La pêche aux crevettes 
La pêche aux palourdes 

Le poisson torpille
La pêche au congre à pied


 

 
 
Pêche aux bulots
Après nos pêches d’huîtres de fin d’année, les premiers mois d’hiver nous offrent quelques belles grandes marées pour aller à la pêche à pied.
A cette époque, pas question de pêcher des palourdes ou des moules, ce n’est pas la saison et d’ailleurs, elles ne sont pas pleines.
Par contre, si les gelées du matin persistent avec un petit vent de Nordet, alors on peut espérer prendre quelques bulots.
Le Bulot ou Buccin (famille des buccinidés), est un mollusque gastéropode très apprécié pour ses qualités gustatives.
La coquille est en spirale, d'une couleur allant du brun à vert pâle.. Il possède un opercule, disque corné, qui s’emboîte dans l’ouverture quand le bulot est complètement entré à l’intérieur du coquillage
Son pied est très développé et constitue la partie comestible de l'animal. Il devient adulte à 4 ans mais peut vivre beaucoup plus.

La taille adulte est de l’ordre de 5 cm, mais elle peut dépasser les 8 cm pour les sujets les plus âgés. Le bulot se nourrit principalement de cadavres de poisson ou de crabe. Il est attiré par les cadavres grâce à certaines molécules aminées que ceux-ci dégagent et qui sont perçues par celui ci, au moyen d'un organe sensoriel, l'osphradie.

Le bulot est très présent sur les côtes normandes, il est surtout pêché aux casiers par les bulotiers.
Sur la Côte de Jade, vous entendrez plutôt parler du « crachou ».
Très prisé par les pêcheurs à pied, on le trouve lors des grandes marées de décembre à mars, sur les « plattins » ou de nombreuses étoiles de mer se regroupent.
Le terrain est plutôt sableux avec quelques cailloux recouverts de moules, ou le bulot pourra s’enfouir quelques heures durant la basse mer.
Il faudra toutefois aller assez loin sur l’estran à la limite de la marée basse, le bulot aimant les profondeurs.
Il faudra également une bonne vue au pêcheur, car le bulot se confond facilement avec son environnement.
Le bulot se pêche à la main, entre les étoiles de mer, légèrement enfoui dans le sable, ou encore sur quelques coins de roches parmi les moules.
Parfois, si vous si le cœur vous en dit, et surtout si l’onglée de se fait pas encore sentir, vous les apercevrez dans les mares, ou vous pourrez admirer leurs déplacements.
Si la pêche est bonne, on en aura environ 150 à 200 dans son panier, ce qui suffit bien à la petite famille.

Pour une bonne préparation, laissez dégorger les bulots 4h avec du gros sel, et plongez les dans l’eau bouillante 1/4h.
Une recette à la normande :
Faites sauter au beurre les bulots en morceaux, ajouter 2 pommes golden en dés, ¼ l de crème fraîche, ½ bouteille de cidre brut,  flamber au calvados, laisser réduire de moitié, ajouter la crème fraîche, assaisonner.

Faites sauter au beurre les bulots en morceaux, ajouter 2 pommes golden en dés, ¼ l de crème fraîche, ½ bouteille de cidre brut,  flamber au calvados, laisser réduire de moitié, ajouter la crème fraîche, assaisonner.
Pour une bonne préparation, laissez dégorger les bulots 4h avec du gros sel, et plongez les dans l’eau bouillante 1/4h.
Une recette à la normande :
Faites sauter au beurre les bulots en morceaux, ajouter 2 pommes golden en dés, ¼ l de crème fraîche, ½ bouteille de cidre brut,  flamber au calvados, laisser réduire de moitié, ajouter la crème fraîche, assaisonner.

 
La pêche aux crevettes sur la côte de Jade
Connaissez vous l’histoire de la petite crevette qui, malade, va voir son médecin?
Celui-ci l’ausculte, l’examine, la regarde et lui dit: « Ne vous inquiétez pas, tout va bien: vous êtes enceinte! »
La petite crevette, étonnée, ouvre de grands yeux et répond: « Oh! Ça c’est le bouquet!!! » 
Mais alors? Qui est-il ce fameux bouquet? 
Le Palaemon serratus, c’est son nom scientifique, est un crustacé omnivore appartenant à l’ordre des décapodes, de la classe des crustacés. Il se nourrit de cadavres d’animaux, de petites crevettes, de crabes et d’algues.
Contrairement à la crevette grise il se déplace en bancs. Il utilise son odorat pour chasser ainsi que ses antennes pour sentir et déterminer d’où viennent les odeurs. Son rostre est très développé. Sa durée de vie n’excède pas 5 ans.
Sur la Côte de Jade, on vous citera le « boucaud » pour la crevette grise que l’on pêche assez facilement sur les fonds sablo-vaseux.
Mais à partir de fin août, vous entendrez surtout parler de la « chevrette ».
Au retour d’une pêche, quand vous croiserez un bon pêcheur, il vous dira que vous, vous avez pêché de la « blanche », et que lui a fait de la « bleue » dans ses trous préférés... au loin là bas, pas très loin du haut du Nor!
Quand l’eau se réchauffe, le bouquet arrive sur notre côte au printemps pour frayer.
La meilleure période de pêche reste cependant septembre et octobre. Puis en novembre et surtout en décembre la population se raréfie de plus en plus. Enfin, lorsque l’eau se refroidit franchement, les crevettes s’éloignent et repartent dans les eaux profondes.
Ce curieux crustacé se déplace très rapidement, il aime les eaux claires, il n’est donc pas facile de l’attraper, les plus gros peuvent atteindre 10 cm de long et arrivent à sauter hors du filet, comme des ressorts!.
Mais au fait, comment les pêcher ?
D’abord, vous ne devez pas avoir peur de vous mouiller jusqu’à la taille voire plus, être très bien chaussé ou botté surtout si vous allez sur un fond plutôt vaseux.
Après avoir consulté la météo, vérifié le coefficient qui vous permettra de vous rendre sur votre endroit préféré, munissez-vous de votre « chevrettière » et de votre panier clos.
C’est quoi la chevrettière ?
Ben! c’est l’épuisette que vous appelez comme çà ! ou ben … le pousseux, le haveneau... quoi….
Chez nous, on appelle çà une chevrettière, et celle ci, c’est celle que mon père m’a refaite cet hiver parce que les tours de châtaigner commençaient à fatiguer ! L'engin de forme classique, se compose d'une armature en T et un tour sur lequel est fixé un filet à poche profonde, et à large ouverture. Selon les coins de nos côtes françaises, il porte les noms de truble, pousseux, bourraque, chevrette ou crevettier, une sorte d’ épuisette d'enfant à grande échelle!
Mais au fait, où les trouver ? 
Les crevettes se pêchent sur des fonds sablonneux, voire sablo-vaseux ou le long des roches.
Sur la Côte de Jade, on la trouvera aussi près des parcs à huîtres, où elles s’abritent, dans les sillons à droite de la roche de Jaulin par exemple, de Crève-Cœur à la Boutinardière, ou bien encore dans les grandes mares par de forts coefficients. 
On pourra la pêcher également dans les mares entre les roches, là prenez une épuisette pour traquer des familles entières qui cherchent à s’abriter en attendant la marée haute.
 Dans les trous et le long des écluses, utilisez plutôt le « taveneau », un filet creux muni latéralement de 2 manches en bois.
Avantage de ce système : on écarte les manches comme on veut à la largeur des trous.
Mais quand devez vous partir à la pêche? 
2 h avant l’étale de basse mer si le coefficient est supérieur à 90, et vous suivez le courant en allant de rochers en rochers.
Trois heures plus tard, votre panier en osier est plein (ou presque) de ces belles crevettes translucides et dont la taille est forcément supérieur à 3 cm , il est alors temps de penser à rentrer. 
Mais au fait comment les faire cuire ? 
Mettre une poignée de gros sel par litre d’eau ou prendre de l’eau de mer, ajouter persil, laurier, oignon. Quand l’eau bout, jetez les crevettes vivantes. Les retirer quand elles remontent à la surface.
Puis on les déguste avec du beurre salé et un petit verre de vin blanc. 
Bon appétit….


 

La pêche aux palourdes sur la Côte de Jade
La palourde est un bivalve marin de forme légèrement trapézoïdale. Sa coquille est solide et couverte de stries concentriques et rayonnantes, formant un délicat quadrillage. Sa couleur varie du jaune plus ou moins clair au gris foncé, parfois tachetée de brun selon la nature du sol.
Comme la coque et la praire, la palourde est un coquillage fouisseur. Elle vit dans les sols sablo-vaseux à faible profondeur (5 à 10 cm ).

La palourde est un coquillage qui possède un long organe tubulaire à orifices d'entrée et de sortie séparés qui va jusqu'en surface afin de lui permettre de se nourrir de l'eau riche en éléments nutritifs (phytoplancton).
Il existe la palourde mâle, grosse avec stries bien marquées, et la palourde femelle plus petite et plus lisse, mais également la palourde européenne et la japonaise. 

En Loire Atlantique, l’arrêté préfectoral précise notamment les conditions de pêche de la palourde (arrêté n° 51/2002 du 22 janvier 2002) :La palourde se pêche au trou, à la main, au couteau pêche-palourde ou à la gratte à main, à l’exclusion du râteau, véritable outil destructeur. 
La taille minimum de prise est de 4 cm mesurée dans sa plus grande largeur, la quantité maximale autorisée est de 3kg.
Au préalable, on vérifiera bien sûr l’état sanitaire des coquillages sur le site de la DDASS par exemple, ou dans les mairies.

Sur la côte de Jade, on pêche la palourde sur Saint Brévin les Pins, la Bernerie en retz et plus au sud, dans le secteur du passage du gois et Noimoutier.

Si toutefois vous désirez pêcher la palourde vers le passage du Gois entre Noirmoutier et Beauvoir, sachez que l’arrêté préfectoral de Vendée permet malheureusement l’usage du râteau non grillagé muni d’un manche de 80 cm maximum.
Cet outil destructeur est utilisé par de nombreux pêcheurs de loisir et professionnels sur les côtes vendéennes, mais le ratissage des gisements perturbe l’écosystème et ne nous étonnons pas d’une disparition du coquillage à moyen terme, voire la mise en place d’une mesure de protection de la ressource.

Sur la côte de Jade, la palourde est présente sur les espaces sablo-vaseux, mais la présence de nombreuses roches rendent impossible la pêche au râteau et l’usage du couteau devient alors évident.

C'est à la fin du printemps et l’été que l’on commencera à pêcher la palourde, quand les valves de cet animal sont pleines et où sa chair est la plus fine. Une telle pêche n'exige pas forcément qu'on se mouille, l'effectuer à pied sec ou presque est possible dans la plupart des cas.
Avec de bons yeux, on pourra reconnaître ses deux petits trous laissés en surface en forme de huit.

Cette pêche exige d’être délicat avec le sol afin de pouvoir explorer la zone de pêche dans les meilleures conditions. Surtout, laissez le chien et le petit frère à la maison si vous souhaitez réellement pêcher, sinon le sol marqué par les pas ne vous permettra pas de trouver les trous.
On pourra également la pêcher dans les mares d’eau, mais là aussi, sans les compagnons et surtout sans vent qui viendrait rider la surface de l’eau.

Il ne reste plus alors qu'à positionner l’outil à quelques centimètres de la marque à environ 10 cm de profondeur.
Pour les personnes souffrant de mal du dos, désolé, mais allez pêcher aux crevettes ou alors mettez vous à genoux, parce après la pêche, vous aurez du mal à vous relever.
Question : Dois-je ramasser une palourde sur le sable ?
Bien sûr que non ! la palourde est un coquillage fouisseur on vous dit.

Vous laverez bien votre pêche, et au retour, vous ferez dégorger vos palourdes dans de l’eau de mer pendant 6h au frais.
Avant consommation, vous les sortirez de l’eau ½ heure.
Les palourdes se consomment  crues ou cuites.
 

Le poisson torpille

Beaucoup d'entre nous pêche ce poisson, par forcément agréable à toucher à cause de sensations de décharges électriques et pas très beau.

Chez nous, sur la côte de Jade, on l'appelle le Dalit.
On le pêche au filet par des vents de Nordet et eau claire, mais parfois les pêcheurs à la crevette vont en relever un dans leur chevrettière.

Comment le nettoyer?
Voici une méthode qui ne prétend pas être la meilleure.


 
 
 

La pêche au congre à pied

 
Si beaucoup de pêcheurs connaissent la pêche au congre à la ligne, à la palangre, à bord d’un bateau, en revanche, peu nombreux sont ceux qui pratiquent cette pêche à la foëne, mais sur la côte de Jade, les pêcheurs à pied connaissent bien cette pratique traditionnelle.
 
Bien connu, mais assez diversement apprécié, on reproche au congre, gastronomiquement parlant, la multiplicité de ses arêtes ce qui n'est sensible que chez de petits exemplaires de l'espèce et sans qu'on détermine bien pourquoi, le congre ne jouit pas d'un grand renom sur les tables de cuisine.
Par contre, le congre a pour lui la compacité d'une chair très blanche et une saveur particulière.
 
De couleur grise ou noire,
Le congre, Conger Conger de la famille des congridés a un corps serpentiforme puissant avec nageoires dorsale, caudale et anale continues.
L'œil est grand, la mâchoire supérieure légèrement proéminente. Le dos et les flancs sont brun gris à grisâtre, le ventre blanc. Sa taille maximale est de l’ordre de 2,50 m pour un poids d’environ 20 kg.
De couleur grise ou noire, le congre est un animal puissant, robuste, un carnassier redoutable et très agressif. 
 
 
 
Certains plongeurs vous diront d’ailleurs de ne jamais regarder un congre en face !
 
La morsure du congre est extrêmement dangereuse et les pêcheurs se méfient toujours lors de la manipulation de cet animal imprévisible.
En France, on le rencontre près des côtes rocheuses et dans les épaves, jusqu'à 100 m de profondeur, parfois plus. Il vit plus ou moins caché la journée et sort la nuit pour chasser. C'est un poisson solitaire.
Le congre est un carnassier vorace. Ses mâchoires sont garnies d'une rangée externe d'incisives très serrées formant un bord tranchant .Cette dentition relativement polyvalente lui permet de s'attaquer à une grande variété de proies : des poissons d'abord, mais aussi des crustacés dont il brise la carapace grâce à ses puissantes mâchoires. Le congre est également un grand amateur de céphalopodes, poulpes, sèches, en particulier.
Le congre se pêche principalement à la ligne près des enrochements, digues, épaves ou au surf casting. Il est recherché pour la pêche sportive, car c'est un lutteur qui se défend vigoureusement. Il est également très prisé par les chasseurs sous-marins.
 

 
A la Bernerie en retz, lors des grandes marées, il est facile de rencontrer un pêcheur au congre à la foëne sur toute la chaîne de roches qui s’étend depuis les Grands Rochers près de la grande plage, jusqu’à la tour du Caillou, au large de Pornic, en passant par le Haut du Nor, Langoutière, Nor Garin, les Vés, etc..., des îlots rocheux que tous les pêcheurs initiés connaissent parfaitement bien. 

Ces pêcheurs feront 2 à 3 km sur l’estran pour rejoindre leur endroit préféré pour traquer le congre dans les trous horizontaux formés dans la roche.
 
   
Jadis, dans ces trous, on y pêchait également le homard à la foëne, ainsi qu'on nous l'a appris naguère, car c'est généralement lui qui y faisait office de concierge à l’entrée du trou. 
Certains pêcheurs vous citerons «  le trou de la heur, les 6 trous, le trou du four, les trous du Sud, le trou de l’entrée…, il y a même le trou à Huguette dénommé le jour ou le père Roland avait pêché un homard derrière Huguette qui venait de sortir un congre ; autant de trous dont ces pêcheurs saurons garder précieusement le secret de l’emplacement.
 
Selon la météo, on vous dira que les congres ne seront pas forcément au rendez vous compte tenu de la nuit claire, la présence de la lune faisant voyager le poisson, ou bien encore au mois d’août, « ils ont la queue chaude ! » ce qui veut dire qu’ils sont très nerveux.
Parfois, faute de congre, les pêcheurs feront une belle cuisine de bouquet pêché dans des trous assez larges et abrités.
 
 

La connaissance des trous n’est pas un hasard, souvent transmise de génération en génération, ou bien entre amis, cette pêche reste toutefois limitée en raison de la difficulté de repérage des trous, du matériel introuvable dans les magasins spécialisés, et de l’attrait même du poisson.

 
Cette pêche du congre à la foëne constitue un véritable sport, plein d'attraits, qui nécessite à la fois une forte dépense musculaire et un sens très poussé de l'orientation et singulièrement du repérage parce qu’à chaque marée, la configuration des lieux, la hauteur d’eau n’est pas la même d’une marée à l’autre.
La foëne métallique, à deux dents, d'une vingtaine de centimètres, est emmanchée sur une perche de bois souple mais résistant et d’une longueur de 3.50 à 4ml environ. Le pêcheur au congre sera équipé également d’un haveneau, crochet, couteau et son panier clos en osier ou rotin.
 
 
 
Ainsi armé, le pêcheur commencera à « foëner » son trou avec prudence, en s'efforçant de traduire les diverses vibrations de la foëne.
 
Avec un peu d'expérience, il parviendra assez vite à distinguer les chocs que subit la foëne en heurtant les parois non rectilignes de la cavité, des réactions sensibles du congre dès qu'il commence à bouger.
 
 

Il arrive cependant, que la disposition à tendance rectiligne du trou ne permette pas au poisson de s'abriter des pointes de la foëne. Le pêcheur « foëne » alors avec patience et doigté la cavité, en s'efforçant de l'explorer en tous sens, de manière à y piquer le congre. Ce harponnage n'est pas si facile qu'on le croit, le congre étant à la fois protégé par une peau épaisse et une rare souplesse de mouvements. Il faut souvent s'y reprendre à de nombreuses reprises avant de parvenir à embrocher profondément le poisson et surtout à l'extraire de son abri.

 
Si l'on réussit à ferrer solidement le congre, sa sortie s'effectuera aisément.
 Mais, dès que le congre sera sorti de son trou, il conviendra de l’inciser profondément aussitôt derrière la tête, avant de le « débrocher ».
Cette étape facilite la libération de la foëne, surtout lorsque l'animal a été piqué au corps, ce qui est parfois le cas. Elle présente en outre l'avantage, pour le pêcheur, de le protéger des brutales morsures du congre.
 
 
Aujourd’hui, on dénombre environ une vingtaine de pêcheurs de congre pratiquant cette technique de pêche traditionnelle sur la Côte de Jade et particulièrement sur la Bernerie en retz.
 
La chair de ce poisson a une valeur calorifique relativement élevée. Aussi riche en protides que la viande, il est également riche en vitamines B, et en vitamines PP.
Il faut choisir de préférence les morceaux situés derrière la tête et dans le milieu du corps du poisson car vers la queue qui va en s'effilant, la proportion d'arêtes augmente par rapport à la chair.
 
Le congre peut s'accommoder grillé, poêlé, en brochettes, en soupe, et la bonne tenue de sa chair à la cuisson fait qu'on le cuisine souvent dans des préparations en sauce du type « matelote ».

La chair, pour les grillades et autres brochettes gagne à être marinée avec huile, citron, et aromates divers.

 


 

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